mercredi 7 août 2019

EGLISE DE RENNES LE CHATEAU : LE GRAAL




Bonjour à toutes et à tous,



Quelques nouvelles avant tout : je ne serais pas en mesure de tenir le cycle de conférences que j'avais prévu ceci pour deux raisons principales :



- Je n'ai pas achevé la rédaction de celle-ci - à minima je serais en mesure de dresser devant le public un état synthétique concernant mes travaux mais tout  mon argumentaire recoupant diverses sources et matériels ne pourrait être exposé. Par ailleurs j'ai la partie iconographique illustrant mon propos à créer encore.



- Je ne suis pas prêt à divulguer la solution pour une raison bien compréhensible : je ne tiens pas à ce qu'un territoire sacralisé depuis des siècles et abritant ce que nous allons voir bientôt ne soit livré aux appétits ou à l'avidité de certains.

Cela étant je vous demande un peu de patience: tout vient à son heure.
Et pour l'heure je vais me faire porteur de lumière vis à vis du GRAAL de l'église
Celui-ci est présent en tant que signe dans l'église.



LE GRAAL DANS L'EGLISE DE RENNES LE CHATEAU

Extrait du site rennes le château la révélation

Le Graal serait donc dans l’église de ce petit village audois… Effectivement pour qui sait ouvrir les yeux, il est étonnant de constater que l‘ensemble des premières lettres du prénom des statues de l’église forme le mot G.R.A.A.L !
Les statues :
Sainte Germaine => G Saint Roch => R Saint Antoine de Padoue => A Saint Antoine l’Ermite => A Saint Luc, dans la chaire => L Nous reviendrons ultérieurement sur Luc car ce L est la moins évidente des autres lettres.
Si nous relions toutes ces statues sur un plan de l’église, nous constatons qu’elles forment un M et qu’au sommet de ce M nous voyons la statue de Marie Madeleine (Sainte à laquelle l’église de Rennes-le-Château est dédiée).
L'efficience du protocole d'analyse par les occurrences des dates anniversaires et les résultats produits, dont la récurrence n'est plus à prouver trouve dans l'église de Rennes le Château toute son expression.

Il s'agit pour cela de procéder par l'intermédiaire des dates de fête concernant chacun des cinq saints.

Débutons par saint Luc fêté le 18 octobre – en effet miroir nous obtenons en l'an 1009 la destruction du Saint-Sépulcre de Jérusalem.

Saint-Antoine de Padoue fêté le 13 juin – en effet miroir nous obtenons la date anniversaire du décès en 1871 d'un acteur local de l'énigme à savoir Antoine Gay qui fut un compagnon de Joseph Chiron, lesquels entretinrent un rapport certain avec la l'ermitage de Galamus et Notre-Dame du Cros dans le département de l'Aude.( ceci devrait apporter de l'eau au moulin du chercheur Franck Daffos à qui nous devons sa découverte sur ce saint (statue de Saint Antoine de Padoue présentée par ce chercheur avec une  ressemblance indéniable avec Joseph Chiron, un des acteurs régionaux de l'Enigme )

A souligner à Note-Dame du Cros une Piéta d'après Annibale Carracci décédé le 15 juillet 1609 -Il est plus que troublant que l'effet miroir ici se manifeste par: le choeur des Croisés de l'église du Saint Sépulcre de Jérusalem est consacré le 15 juillet 1149.


Saint Antoine ermite fêté le 17 janvier.
Nous passons sur cette date mythique du 17 janvier car tout ou presque a été écrit sur ce sujet.

Saint Roch fêté le 16 août – en effet miroir nous obtenons :

    • Pierre Méchain né le 16 août 1744 - particularité a travaillé pour  observatoire de Paris – Bureau des Longitudes.
    •  En 1153 décès de bernard de Tramelay Grand Maître de l'Ordre du temple.

Sainte Germaine de Pibrac fêtée le 15 juin
Vierge, Bergère, patronne des bergers, des faibles, des malades et des déshérités (1579-1601) :
En effet miroir nous obtenons la date anniversaire de nicolas Poussin dont le tableau '' Les bergers d'Arcadie '' est comme nous le savons étroitement relié à l'énigme.
Ce dispositif nous raconte une histoire :

Sainte Germaine par son double nicolas Poussin fait bien évidemment référence à l'oeuvre du peintre mais également ce que nous avons déjà exploré à savoir la rue Saint Germain l'Auxerrois ( anciennement rue des Corroiers :
Selon Jaillot un diplôme de Louis le Débonnaire de 820, fait mention d'un chemin qui conduisait du Grand-Pont  à l'église Saint-Germain-l'Auxerrois. Ce chemin était un vestige d'une ancienne voie romaine qui menait de Lutèce à Nanterre. C'est sur ce chemin que l'on commença à bâtir cette rue.
Elle est citée dans Le Dit des rues de Paris de Guillot sous la forme « rue Saint-Germain à Couroiers », sans doute parce qu'il y avait alors des corroyeurs le long de la Seine
  et son église à 02° 20' 28'' Est ( pour cela il s'agit de me relire )

L'occurence sur pierre Méchain face par saint Roch à sainte Germaine est là pour signifier la longitude.

La référence à l'Ordre du Temple est présente 

Le renvoi sur la destruction du Saint-Sépulcre de Jérusalem en 1009 par l'intermédiaire de la fête de saint Luc concerne la nature d'une des caches de Rennes-les-Bains et la nécropole ou le tombeau qui s'y trouve.

Lecture dynamique du GRAAL de l'Eglise de Rennes-le-Château

Il est à remarquer la cohérence de deux des résultats autour du Saint Sépulcre de Jérusalem.

Le premier ou le lien est direct.
Le second ou le lien s'établit par la présence de la date anniversaire du décès d'antoine GAY compagnon du père Joseph CHIRON et Notre-Dame du Cros ou se situe une Pieta d'après Annibale Carracci, lequel par sa date anniversaire de décès un 15 juillet correspond au choeur de l'église du Saint Sépulcre consacré en 1149 suite à la reprise du site par les croisés.

Le premier résultat ( St.Luc – fête le 18 octobre ) correspond à la prise et la destruction de l'église du Saint Sépulcre en l'année 1009.
Ces deux résultats qui se font face dans l'église se doivent d'être lus à part du reste du message d'ordre géographique.
Une chronologie d'évènements paraît ici se déployer et pourrait tendre vers un message : et si forts du constat d'avoir subi les assauts et la perte du lieu sacré, ce qui équivaut pour la chrétienté à une profanation, et voulant éviter qu'un même outrage ne se reproduise les autorités chrétiennes aient décidé avec le concours de l'Ordre du Temple ( voir occurrence sur Bernard de Tramelay ) de transférer la dépouille dans le Razès ?

 alain COCOUCH- le 07 août 2019

P.S  1 Je suis contraint de passer sous silence certains résultats fruits de cette étude.
Ceux-ci étant en relation avec le référent parisien - ainsi de Marie-Madeleine dont j'ai déjà écrit que sa présence pouvait s'expliquer parce qu'en relation avec le référent parisien.

Si vous m'avez suivi la fête de Marie-Madeleine est le 22 juillet, et donc un lien se fait sur cette date, le tout est de savoir quelle année ? et en quel endroit ?

P.S 2 L'idée que certains voire le plus grand nombre se fait concernant Pierre Plantard et Philippe De Cherisey est fausse !
Je sais aujourd'hui suite à une étude récente que je viens de clore sur le jardin du calvaire de l'église et la fresque du confessionnal ( la montagne fleurie ) pourquoi certains noms ont été incorporés dans des publications.








mardi 9 avril 2019

A PROPOS DE L'INSCRIPTION DE SHUGBOROUGH



Bonjour,

Le lecteur attentif qui me fait le plaisir de m'accorder quelque attention, sait à quel point l'Enigme de Rennes-le-Château contient de jalons qu'il convient de bien comprendre pour en mesurer toute l'étendue signifiante.

Ainsi de la fameuse inscription de Shugborough :


vignette




Je ne vais livrer ici que les résultats obtenus par une lecture succinte des lettres apparaissant sur cette inscription : La lettre D - la lettre M - le mot VAV ( c'est un mot enfin c'est une lettre ).

Si l'on admet que nous soyons face à un code composite, mêlant deux ressources , rien ne nous interdit de penser ces lettres dans leur acception hébraïque, d'autant plus quand l'une d'entre elles est écrit en toute lettre : VAV - 06 ème lettre de l'alphabet hébreu - sens : crochet, clou, clé. qui a produit pour ce qui nous intéresse ici la lettre V de notre alpahabet ( en plus d'autres lettres )

Le fait que cette lettre VAV écrite en clair précède la lettre V de l'inscription pourrait signifier que celle-ci est en quelque sorte la clef.

Laquelle clef sera dévoilée en son temps.

Poursuivons la lecture le D décalée vers le bas donc isolé de la ligne d'écriture est la lettre Daleth qui est aussi dans son sens premier la Porte.

Quant à la lettre M finale décalée elle aussi signifierait la lettre Mem dont le premier mot hébreu le plus proche est maïm ( les eaux ).

Maïm est un mot composé de mi  qui regarde son reflet inverse im pour nous enseigner que dans chaque question se trouve le reflet d'une autre question.

Nous aurions donc ainsi  le message suivant :

La clef de la porte des eaux.

Ici, il convient de se tourner vers l'Orient, en l'occurence Jérusalem :


     Tout le peuple se rassembla comme un seul homme sur la place située devant la Porte des eaux. On demanda au scribe Esdras d'apporter le livre de la loi de Moïse, que le Seigneur avait  donnée à Israël. Alors le prêtre Esdras apporta la Loi en présence de l'assemblée, composée des hommes, des femmes, et de tous les enfants en âge de comprendre. C'était le premier jour du septième mois.

     Esdras, tourné vers la place de la Porte des eaux, fit la lecture dans le livre, depuis le lever du jour jusqu’à midi, en présence des hommes, des femmes, et de tous les enfants en âge de comprendre : tout le peuple écoutait la lecture de la Loi. Le scribe Esdras se tenait sur une tribune de bois, construite tout exprès.

     Esdras ouvrit le livre : tout le peuple le voyait, car il dominait l'assemblée. Quand il ouvrit le livre, tout le monde se mit debout. Alors Esdras bénit le Seigneur, le Dieu très grand, et tout le peuple, levant les mains, répondit : « Amen! Amen! » Puis ils s'inclinèrent et se prosternèrent devant le Seigneur, le visage contre terre. Esdras lisait un passage dans le livre de la loi de Dieu, puis les lévites traduisaient, donnaient le sens, et l'on pouvait comprendre.

     Néhémie le gouverneur, Esdras qui était prêtre et scribe, et les lévites qui donnaient les explications, dirent à tout le peuple : « Ce jour est consacré au Seigneur votre Dieu! Ne prenez pas le deuil, ne pleurez pas ! » Car ils pleuraient tous en entendant les paroles de la Loi.
(Néhémie 8, 1-6.8-9)
Certes me direz-vous mais quid du lien avec Rennes le Château ?

J'ai écrit en ouverture que nous étions face à un code composite.
Pour le reste du décodage j'ai exploité la méthodologie que l'on m'a enseigné et travaillé sur les huit lettres de l'inscription principale :

  Trois résultats mènent à Nicolas Fouquet ( deux résultats directs 1 )  Production de Mr. Fouquet - source 1667 - un second résultat menant à Servien - et un troisième menant à un membre de sa famille ) 


Trois autres résultats mènent à la personnalité choisie  comme référent historique et géographique par l'ensemble des Initiés à l'Enigme ( deux résultats indirects mais qui mènent à la solution quand l'éclairage sera fait en son temps - un résultat direct menant à la personnalité en question.)

alain COCOUCH

Pour un éventuel commentaire :

alain.cocouch@gmail.com



jeudi 14 mars 2019

Troisième niveau de lecture de la Vraie Langue Celtique


Bonjour,

Je vais faire court.

Cette petite transgression au silence que je me suis imposé le temps de rédiger le texte de ma prochaine conférence.

Pour celles et ceux qui m'ont suivi jusque là et que je remercie, la méthodologie de correspondances par les dates anniversaires du calendrier s'opérait selon deux modalités que je rappelle : un mot-clef dans la VLC de Boudet pointait vers un numéro de page ( ex : 171 ) numéro de page que je traduisais ensuite en date anniversaire ( 171 = 17 janvier ) - seconde modalité : une série de trois chiffres ( ex : 681 -  de PAX 681 ) que je traduisais en 06 ème jour du 08 ème mois de l'an 1 de la République (calendrier républicain ) avec pour résultat après conversion  la date du 25 avril ( anniversaire de la date de décès  de David Teniers Le Jeune.)

Voici la troisième modalité ( nouveau palier d'initiation ) qui me donne des frissons.

Donc le mot " conversion " s'imposait de lui-même.

Mot-clef conversion dans la VLC de Boudet est présent une unique fois page 265.

Conversion 2/6/5 - 2ème jour du sixième mois de l'an 5 = 20 février 1797.

Cette fois c'est le résultat dans son entièreté qui est à prendre - jour mois année - le 20 février 1797 s'ouvre le procès de Gracchus Baboeuf - personnalité de la Révolution française.

Quant au numéro de page ( 265 ) traduit en date du calendrier grégorien donne pour résultat le 26 mai ( 26 ème jour du 05 ème mois de l'année ) - le 26 mai 1797 ( donc là nous sommes sur un résultat jour mois - date anniversaire ) Gracchus Baboeuf est condamné à mort...

Pourquoi ce résultat sort est encore pour quelques mois de l'ordre du secret.

Hergé dans l'album Les 7 boules de cristal va utiliser le même procédé de cryptage.
Les 7 boules de cristal est suivi par le Temple du soleil ( tonalité thématique Inca )
Dans une des cases de l'album une voiture avec une plaque d'immatriculation à six chiffres = deux séries de trois chiffres.
Modalité jour mois ( date anniversaire )

317 413

317 convertie calendrier républicain = 24 septembre 1572 Tupac Amaru dernier empereur Inca est exécuté.

413 convertie calendrier républicain = 25 septembre - en 1493 Christophe Collomb quitte Cadix pour son second voyage.

Revenons à l'abbé Boudet.
Bien évidemment lorsque j'ai obtenu ce résultat j'ai testé d'autres pages déjà travaillées en modalité jour/mois, sans être systématique et on peut le comprendre tant l'exercice paraît difficile, cela fonctionne :

Exemple :  page 222 de la Vraie Langue Celtique - choix de cette page à cause de la présence du pape Calixte II - = 23 octobre 1793 date qui va nous mener à Notre-Dame de Paris - ce jour là:


Ensembles sculpturaux : Arrêté du 2 brumaire an II ( 23 octobre 1793 ) de la commune de Paris.

Le Conseil, considérant qu'il est de son devoir de faire disparaître tous les monuments qui alimenteraient les préjugés religieux et ceux qui rappellent la mémoire exécrable des rois, arrête que dans huit jours, les gothiques simulacres des rois de France, qui sont placés en haut du portail Notre-Dame, seront renversés et détruits. 
 

(A vrai dire cette galerie de rois, qui fut effectivement détruite, représentaient les rois de Juda et non les rois de France.)

Voici qui ouvre des perspectives...

alain COCOUCH





mercredi 5 décembre 2018

813



Le lecteur qui me fait l'obligeance de me suivre sait que j'ai, afin de parfaire mes connaissances, pris la décision peut-être irréfléchie d'entamer une nouvelle phase de recherches en prenant pour support l'oeuvre de maurice Leblanc, via les aventures de son héros : arsène Lupin.

Sans prétendre dresser un tableau exhaustif des indices contenus dans ce roman, je vais m'efforcer d'en citer un certain nombre, en faisant l'impasse sur certains résultats trop sensibles.

Non content d'être prolixe en terme de jalons patiemment posés, avec toute la rigueur d'un érudit, l'auteur est plutôt direct vis à vis du référent historique sur lequel s'appuie tout un jeu de correspondances, ceci selon la méthodologie d'usage des dates anniversaires du calendrier.

Que certains chercheurs ou lecteurs, féminin compris, puissent être dubitatifs vis à vis de cette méthodologie, à la première lecture, je peux le concevoir.

Je le peux moins lorsque sur des dates choisies par l'auteur au fil des aventures de son héros se retrouvent des éléments ou des personnalités composant l'univers singulier de l'énigme.

Je convie donc, d'ores et déjà, au-delà de celles et ceux dont j'aurais sur capter l'attention, les sceptiques et les esprits chagrins, à assister à l'une des conférences que j'aurais le plaisir d'animer cet été 2019.

J'ai un grand besoin de dire, et je dirais l'essentiel : ce qu'est ce référent intégré depuis des siècles dans le patrimoine monumental parisien.
Je dirais pourquoi celui-ci fut choisi au dix-neuvième siècle puis repris par l'ensemble des initiés, au rang desquels maurice Leblanc.



813 donc,

Résultat de recherche d'images pour "813 arsène lupin"


Avant de produire les résultats par dates du calendrier, quelques remarques :

1 ) Le jeu sur le mot-clef APOON - prétexte dans le roman pour aboutir au dieu grec APOLLON dans un premier temps, et NAPOLEON dans un second, ne doit rien au hasard.

Ces deux figures,l'une mythologique, l'autre historique, entretiennent un lien certain avec le référent.

2 ) Au chapitre V de 813, il est question d'Hortense et de pavillon :

 
— Une échelle, sans doute ? insinua Gourel.
— Non, puisque Gertrude passe en plein jour. Une communication de ce genre ne peut évidemment pas aboutir dehors. Il faut que l’orifice en soit caché par quelque construction déjà existante.
— Il n’y a que les quatre pavillons, objecta Gourel, et ils sont tous habités.
— Pardon, le troisième pavillon, le pavillon Hortense, n’est pas habité.
— Qui vous l’a dit ?
— Le concierge. Par peur du bruit, Mme Kesselbach a loué ce pavillon, lequel est proche du sien. Qui sait si, en agissant ainsi, elle n’a pas subi l’influence de Gertrude ?

Et si en associant ce prénom et le mot ambivalent de pavillon qui peut recouvrir un autre sens que celui d'une habitation, par exemple un pavillon maritime, nous parvenions à ce résultat :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Hortense_(1803)

A cette frégate sont associées deux dates :

Le 22 juillet 1805 eut lieu la bataille du cap Finisterre en Galice ( Espagne ).
En regard de cette date du 22 juillet : ce jour est la fête de Marie-Madeleine, omniprésente dans l'énigme.

Voici la première raison qui justifie ce jeu de la part de l'auteur.

La seconde s'organise autour d'un des commandants de la flotte française, pierre de Villeneuve, décédé le 22 avril 1806 - en terme de correspondance de dates nous trouvons ici comme résultat la date de décès de François IV Fouquet, père de nicolas Fouquet très étroitement lié à notre affaire,  décédé donc le 22 avril 1640.

Il en est une troisème et je me dois ici de saluer toute l'opportunité dont fait preuve l'auteur, opportunité servie par les circonstances...

Une seconde date de bataille est associée à cette frégate : 21 octobre 1805. 
La célèbre bataille de Trafalgar, opposant la marine française de Napoléon 1er  à la marine du Royaume-Uni.

Mais ici je me tais...

Ainsi que je l'ai déjà souligné plus avant, l'une des modalités exploitées par les initiés est celle du calendrier républicain.

Ainsi, de 681 - extrait de la phrase clef " bergère pas de tentation .... PAX 681 " qui, traduit en 6 ème jour du 8ème mois de l'an 1 de la République produit selon notre calendrier la date du 25 avril, date anniversaire de décès de David Teniers Le Jeune.

Et d'autres exemples que je garde précieusement...

Sur le même principe le 8ème jour du 1er mois de l'an 3 de la République ( 813 ) produit la date du 29 septembre.

En regard sur cette date nous obtenons :

- En 1883 décès de Henri d'Artois, comte de Chambord.
- En ce jour est fêté Alaric.

Pour ce qui concerne cette modalité maurice Leblanc nous en indique le mode d'emploi :

On l’entendit qui répétait :
— 813… 813…
Et, plus bas :
— 813… un 8 un l un 3… oui, évidemment… mais pourquoi ? ça ne suffit pas. 

Cet indice sur le plan opérationnel va être réédité plus loin dans le roman, cette fois en inversant les chiffres : 1-3-8 -pour 1er jour du 3ème mois de l'an 8 de la République  ce qui produit la date du 22 novembre.

En regard de cette date  du 22 novembre :

https://fr-fr.facebook.com/notes/grande-loge-nationale-fran%C3%A7aise/22-novembre-1307-fulmination-de-la-bulle-pastoralis-pr%C3%A6minenti%C3%A6-ordonnant-larres/1196682803730357/

L'analyse de 813 se poursuit plus tard...

A suivre donc - alain COCOUCH













vendredi 23 novembre 2018

LE TRIANGLE D'OR



L'oeuvre de Maurice Leblanc, ainsi que Patrick Ferté dans son essai " Arsène Lupin Supérieur inconnu " l'a démontré, foisonne d'indices, certains d'une approche directe,d'autres en revanche plutôt complexe.

Dans la poursuite de mes travaux,ceux-ci reposant en grande partie sur la méthodologie des dates anniversaires,j'escompte explorer du mieux que je peux l'univers singulier qui nous est proposé.

Le Triangle d'or paru en 1918 ,à cet égard, ne manque pas d'intérêt.


Nous débuterons donc notre lecture par la date du 03 avril qui ressort dès le premier chapitre.
En correspondance sur cette date le résultat est :

Décès en 1680 de Nicolas Fouquet.

Chapitre trois date du 10 janvier.
En correspondance le 10 janvier 1904 décès de Jean-Léon Jérôme, artiste peintre, auteur entre autres du tableau " Phryné devant l'aéropage ".

Certains lecteurs pourraient penser que ce choix ressort de l'arbitraire, à l'instar des résultats que je m'efforce de dénicher, croyez bien que nul arbitraire ne me conduit dans mes choix, sur ce matériel comme sur d'autres.
Ceci pour la raison toute simple que si les différents acteurs de l'énigme posent de multiples jalons, chacun d'eux est raisonné, au sens premier du terme, et fait appel à une logique d'ensemble, tendant vers un référent unique.

Par ailleurs, le lecteur curieux pourra vérifier que Phryné ressort textuellement dans plusieurs romans mettant en scène Arsène Lupin.

Sur la date anniversaire du 10 janvier :

Marie-Joseph Chénier  décès le 10 janvier 1811 auquel nous devons associer ce qui suit :

- Etudes menées au collège de Navarre Paris - longitude 02° 20' 52" Est - dont j'ai déjà indiqué que ce point correspondait à l'un de mes points de longitude à reporter sur le territoire de Rennes-les-Bains - ceci avec une grande certitude.

Adrien-Marie Legendre décédé le 10 janvier 1833 auquel nous devons associer ce qui suit :

- Etudes menées à l'école Polytechnique ( ancienne école située à l'époque sur la montagne sainte Geneviève près de l'église saint Etienne du Mont  ) longitude 02° 20' 53" Est. 
- A travaillé au bureau des longitudes.

Jean-Léon Jérôme est également l'auteur d'un tableau retraçant l'exécution du maréchal Ney, avenue de l'Observatoire ( de Paris ).
Lequel maréchal naquit le 10 janvier 1769...

J'espère être clair.

Maurice Leblanc exploite également le nom de rues parisiennes pour transmettre son message.
Ainsi de la rue Raynouard que j'ai déjà investigué précédemment ( voir Les confidences sur le blog )

J'attire maintenant votre attention sur un élément important :

La première partie du Triangle d'or a pour titre : La pluie d'étincelles.

Le coffre du banquier ESSARES dont le code est CORA, premières lettres du mot CORAN, dont Maurice Leblanc nous précise en l'isolant que la clef serait la lettre N.

Une date nous est proposée du 04 avril à midi.

En terme de correspondance, le 04 avril nous renvoie vers la date anniversaire de Nahman de Bratslav, né le 04 avril 1772, auteur entre autres du Livre caché, rabbin et kabbaliste de son état.

En kabbale il est un principe premier lié aux étincelles :

https://books.google.fr/books?id=O3ZSBAAAQBAJ&pg=PT200&lpg=PT200&dq=kabbale+et+%C3%A9tincelles&source=bl&ots=vBUE-93Y00&sig=zqIPjhnsIf_86sqpilTrb6KLmuA&hl=fr&sa=X&ved=2ahUKEwjliKav4-reAhVHfMAKHYD3B6oQ6AEwC3oECAEQAQ#v=onepage&q=kabbale%20et%20%C3%A9tincelles&f=false 

La lettre N isolé dans le roman est bien évidemment à mettre en lien avec le code des N inversés, c'est à dire la lettre Noun hébraïque, dont deux lettres noun inversées encadrent le passage du Livre des Nombres - versets 10-35 - 10-36 - relatif à l'Arche d'alliance, et dont l'exégèse, le midrach, nous explique que ces deux lettres noun de par leur fonction signifient de construire un livre à part entière à partir de ces deux versets ( le Livre caché ).

Maurice Leblanc dans l'Aiguille creuse nous dirige également vers Nahman de Bratslav :

https://books.google.fr/books?id=AN_BX-bENncC&pg=PT84&lpg=PT84&dq=ars%C3%A8ne+lupin+et+fersen&source=bl&ots=HrysulObvW&sig=Uieae9wOzX4eVZeWaqukxSYrb38&hl=fr&sa=X&ved=2ahUKEwi1j8i45ereAhVBKcAKHRDICXQQ6AEwEHoECAEQAQ#v=onepage&q=ars%C3%A8ne%20lupin%20et%20fersen&f=false


En associant Marie-antoinette et le comte Fersen, Maurice Leblanc nous livre la date du 16 octobre 1810.

Marie-Antoinette est décédée un 16 octobre.
Le comte Axel de  Fersen est décédé en 1810.

Le 16 octobre 1810 est la date de décès de Nahman de Bratslav...

Poursuivons :
Les deux héros du roman Patrice et Coralie voient leurs noms réunis en fleurs de pensée.

Autre modalité - les jours du calendrier républicain - le 17 avril dans cette modalité là est le jour de la pensée - la date du 17 avril nous dirigeant vers Benjamin Franklin - né le 17 janvier 1706 et décédé le 17 avril 1790 - que nous retrouvons dans les Confidences :


"Louise d’Ernemont cependant avait obliqué sur la gauche par la rue Raynouard, vieille rue paisible où Franklin et Balzac vécurent, et qui, bordée d’anciennes maisons et de jardins discrets, vous donne une impression de province. Au pied du coteau qu’elle domine, la Seine coule, et des ruelles descendent vers le fleuve."


Le 17 avril étant à mettre en correspondance avec la fameuse lettre qui est une pièce de premier rang dans l'Enigme :

Lettre de Louis Fouquet (frère de Nicolas Fouquet) du 17 avril 1656.

 

A suivre - alain COCOUCH
 










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jeudi 15 novembre 2018

CAGLIOSTRO : LES SECRETS DE LA COMTESSE



L'un des romans de Maurice Leblanc répertorié comme étant destiné à transmettre un message vis à vis de l'énigme de Rennes-le-Château " La comtesse de Cagliostro " porterait-il, au-delà de ce qui a été écrit,notamment dans l'excellent essai de Patrick Ferté, quelqu'information complémentaire ?

Il sera utile ici de dresser l'inventaire des correspondances signifiantes en terme de dates anniversaires auquel nous convie l'écrivain.

Débutons par la date du 29 juillet - dont le résultat ne devrait surprendre aucun : en ce jour est fêtée la mémoire de Lazare, Marie et Marthe de Béthanie.

En poursuivant notre lecture,l'attention se porte sur une certaine insistance dans la trame du récit sur un personnage nommé saint Hébert.

Ainsi est-il écrit : " le jour de la mort de saint hebert " " ni le souvenir sacré de saint Hebert " ce qui ressemble fort à une invitation à explorer le pendant phonétique de saint Hébert soit saint Aybert, dont la mémoire se rappelle à notre souvenir en la date du 07 avril.

Avant que de crier au loup, lisez donc la suite.

La date du 07 avril est loin d'être anodine puisque retenu par les autorités concernées comme étant, en l'an 30 ou 33 de notre ère, le jour de la Passion du Christ et sa mort en croix.

Le lien avec Marie et Marthe de Béthanie - résultat précédent -s'impose de lui-même.

Par ailleurs, et ici toute l'intelligence de l'auteur tend à s'exprimer puisque le chemin est scindée en deux parties distinctes , plus avant dans le récit, une année, isolée dans le texte, 1498, nous est proposée, or le 07 avril 1498 est la date de décès du Roi de France Charles VIII.

La bonne question à se poser est : que vient faire cette personnalité dans notre histoire ?

Sa présence ne repose que sur la concordance de trois dates en relation avec Charles VIII.

Le 30 mai est la date de couronnement du souverain - en regard en 1800 le 30 mai naissance de Henri de Bonnechose, qui sera un des protecteurs, au sein du clergé local, de l'abbé Saunière.

Au demeurant Henri de Bonnechose est intégré dans le récit en tant que personnage.

Le lien sur Charles VIII serait donc là pour nous conforter dans notre démarche sur les deux autres dates concernant le souverain.

Le 30 juin est la date de naissance de Charles VIII - en regard le 30 juin 1569 :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Philippe_de_Gastine

Soyons clair, je mets ce lien parce qu'il recouvre d'autres sources, et pour cause : ici est indiqué l'un des trois points de longitude résultant de mes travaux, à savoir 02° 20' 52" Est correspondant à la position géographique du cimetière des Innocents à Paris.

Ce point de longitude peut, selon les résultats obtenus, conduire à quelques centièmes de degré de marge d'erreur - disons 02° 20' 52"  Est à 02° 21' 03 - et ici, puisque je suis en veine de confidences - je soumets à votre jugement ce qui suit.


La tombe de Jean Vié


Nombre de chercheurs ont très justement relevé l'anomalie sur une des tombes du cimetière de Rennes-les-Bains, concernant Jean Vié - et le jeu de chiffre et de mot sur son épitaphe-qui  donne pour résultat 17 Jean Vié - date mythique dans notre énigme.

Date mensongère car le curé Jean Vié est décédé non pas un 1er septembre comme indiqué sur la tombe mais la veille, un 31 août.


Il s'agit ici de réfléchir à la cause de cette erreur volontaire dont l'auteur de l'épitaphe se rend complice.


Quel serait le message ? 
Partant du postulat qu'un réseau existe, que ce réseau s'exprime au travers de divers indices et jalonne le territoire des deux Rennes d'autant de messages, que ce réseau est à l'affut de tout élément exploitable, il ne serait pas ridicule que le message sur l'épitaphe - textuellement l'un des deux sens de lecture opératif :
01er septembre 1872, ne dirige nos pas vers ceci :

https://en.wikipedia.org/wiki/Saint-Ouen_Cemetery

A noter la longitude de 02° 20' 51" Est de cette extension du cimetière en banlieue de Paris.

Croyez bien que si je me risque à dévoiler ce résultat c'est en pleine conscience des redondances sur cette position géographique que j'ai rencontré depuis des mois et dont je rendrais compte en temps voulu.

Passons maintenant à la date du 30 août relative à Charles VIII

30 août 1483 : Mort de Louis XI. Avènement de Charles VIII, dont la garde et la régence son confiées à sa soeur aînée, Anne, et à son mari Pierre de Beaujeu.

En correspondance de dates nous retrouvons Théophile Gautier né le 30 août 1811 et auteur du recueil de nouvelles sous le titre Les Jeunes  France que nous avions déjà évoqué lors de notre intervention précédente.

Et pour cause !
Et là je me tais.




Résultat de recherche d'images pour "les jeunes frances théophile gautier"
 A suivre prochainement - alain COCOUCH




mardi 6 novembre 2018

LES CONFIDENCES DE MAURICE LEBLANC



La présente intervention se veut le début d'une nouvelle phase de recherches qui sera consacrée à l'oeuvre de Maurice Leblanc.

Parmi les romans ou recueil de nouvelles mettant en scène Arsène Lupin " les confidences d'Arsène Lupin " 
pourrait se distinguer par la richesse d'information contenue dans les trame du récit, et dont je n'ai livré jusqu'alors qu'un bref aperçu.

Le texte précédent s'achevait sur la présence d'un cadran solaire.
"Signe de l'ombre - Jeux du soleil", deux titres des Confidences, est-ce à dire que notre attention devrait se focaliser sur quelque dispositif intégré à l'histoire ?

Logiquement, alors que des voies de correspondances sur des lieux précis comportant un gnomon ( Eglise Saint Sulpice de Paris, Cathédrale de Bourges etc...) existent, Maurice Leblanc ne peut faire l'impasse sur ces éléments.

Plus subtilement, il est possible que l'écrivain  attire le chercheur sur une autre ombre portée...

La question demeure posée.

Dans la nouvelle " Les jeux du soleil " un chemin nous est proposé sur le mot ETNA.
Je ne présenterais pas ici le volcan mais relèverait que l'ETNA ,dans les temps anciens, était utilisé comme repère astronomique, notamment pour la mesure des solstices et des équinoxes.

Une première date citée dans la nouvelle,celle du 15 octobre, va surenchérir sur le lien avec la mesure du temps.

Ainsi en 1582 un basculement temporel du calendrier julien au calendrier républicain est opéré.
Le 15 octobre 1582 se positionne juste après le 04 octobre.

En terme de correspondance en date, le 15 octobre est le jour anniversaire de la naissance en 1836 du peintre James Tissot à qui nous devons, pour ce qui nous occupe voire nous préoccupe, un tableau représentant l'Arche d'Alliance.

Nous devons à cet artiste  un second tableau " Le cercle de la rue Royale ", au demeurant cet indice nous est cité textuellement par Maurice Leblanc dans la nouvelle qui suit celle que nous étudions et dont le titre lui-même " L'anneau nuptial " est une forme d'invitation à épouser les tours et contours du non-dit mais suggéré.

https://books.google.fr/books?id=3KyiBgAAQBAJ&pg=PT27&lpg=PT27&dq=le+cercle+de+la+rue+royale+les+confidences+d%27ars%C3%A8ne+lupin&source=bl&ots=P6MkevzWub&sig=pYbV6ef3j8TlLJjWM0VB1KhrHAc&hl=fr&sa=X&ved=2ahUKEwjXn56L_r_eAhVeOMAKHTYUCmYQ6AEwBHoECAUQAQ#v=onepage&q=le%20cercle%20de%20la%20rue%20royale%20les%20confidences%20d%27ars%C3%A8ne%20lupin&f=false


Je ferais remarquer que cet élément est une pierre de plus apportée à la méthodologie des dates du calendrier en correspondance.

Seconde date : 23 octobre.

En correspondance en date anniversaire du décès en 1872 de l'écrivain Théophile Gautier, que nous connaissons pour ses romans, mais qui fut également l'auteur d'un recueil de nouvelles sous le titre " Les jeunes Frances " :






Bien évidemment les fins connaisseurs de l'Enigme auront ici identifié la présence du code des N inversés, qui, sans être une constante couvrant l'ensemble des résultats, n'en demeure pas moins un signe singulier.

Peut-être une invitation à lire ces nouvelles...Et quérir le détail...

Pour bien nous signifier qu'en terme de confidences Maurice Leblanc se veut prolixe, la nouvelle " l'écharpe de soie rouge " va être l'occasion d'investiguer une autre date, celle du 28 décembre.

En correspondance le 28 décembre ( 1656 ) date anniversaire du décès d'un autre peintre Laurent de la Hyre, auteur d'une version des Bergers d'Arcadie, ce qui nous replace au coeur de l'Enigme.

Au demeurant, et pour nous convaincre de toute l'opportunité de cette piste vers Nicolas Poussin, le 28 décembre 1655 est à mettre en relation avec l'abbé Louis Fouquet, frère du surintendant des finances Nicolas, à qui nous devons la fameuse missive pour le moins explicite et bien connue des chercheurs et du public averti en date du 17 avril 1656 :

https://books.google.fr/books?id=ke1YDwAAQBAJ&pg=PT442&lpg=PT442&dq=28+decembre+1655+et+abb%C3%A9+fouquet&source=bl&ots=YXUw71Hf_f&sig=ak_yC2esISAjn-ngyJx1Iy_IHo4&hl=fr&sa=X&ved=2ahUKEwisrIzq9b_eAhVLJcAKHRvCDd4Q6AEwAHoECAgQAQ#v=onepage&q=28%20decembre%201655%20et%20abb%C3%A9%20fouquet&f=false 

Le signe premier vers cette piste nous est donné dans les premiers paragraphes du Signe de l'ombre, dont nous avons déjà livré les résultats sur le code 15-4-2 et qui doit logiquement être mis en perspective avec :

Le gamin monta en courant jusqu’à la rue Raynouard. Quelques minutes après, il rapportait deux bouteilles d’eau, qu’il déposa pour sortir de sa poche la grosse clef. 

L'identification par un nom de rue - que ce soit à Paris ou ailleurs - est un procédé utilisé par les initiés.

Un nom de rue peut en effet conduire à une personnalité - ainsi :

No 5 : à cet endroit jaillissait une source qui était exploitée aux XVIIIe et XIXe siècles. Benjamin Franklin et d'autres personnalités y sont allés en cure.

Benjamin Franklin en terme de correspondance de dates  né le 17 janvier 1706 et décédé le 17 avril 1790.

La boucle est bouclée !

alain COCOUCH - A SUIVRE ...