mardi 28 août 2018

DOSSIERS SECRETS LOBINEAU - 1967



Pour qui connaît les méandres de l'Enigme de Rennes-le-Château, la contribution du mythique Prieuré de Sion, au cours de ses publications dans les années 60, n'en demeure pas moins hermétique, comme rétive à toute tentative d'explication.

D'aucuns ont décrété la non viabilité de ces écrits, assignant Pierre Plantard au rôle définitif de mystagogue, oeuvrant pour son unique profit personnel.

D'autres, au rang desquels je me compte, pensent avec quelque raison que derrière le rideau de fumée savamment entretenu, niche une vérité non encore dévoilée.

C'est avec un certain plaisir que je vous propose d'appréhender l'une de ces productions sous un éclairage nouveau.

Les Dossiers secrets d'Henri Lobineau - 1967 - méritent amplement que l'on s'y attarde, si tant est que l'on possédât la clef de lecture adéquate.
Une première remarque s'impose à la lecture de cet exposé, à savoir la présence manifeste de jalons chronologiques - des dates du calendrier - ou de situation - repères géographiques - n'apportant en soi, pour le lecteur non affranchi, aucune information digne d'intérêt.

La contrainte ou je me trouve de ne pas dévoiler l'essentiel m'oblige à passer sous silence certains résultats.
A contrario, je soumets à la sagacité du lecteur ce qui suit.

Correspondances en date anniversaire - jour- mois :

Le 05 novembre :

En 1732 mariage de Marie de Nègre d'Ables avec François d'Hautpoul.

 5 novembre 1922 - Découverte de la tombe de Toutânkhamon du 05 novembre ... qu'envoie ce jour là l'archéologue anglais Howard Carter.

Le 02 mars :

Dans le calendrier républicain c'est ici le jour de l'Orme ( pour référence voir la coupure de l'Orme ).

Léon XIII - naissance un 02 mars.

Léon Benett - naissance un 02 mars.
Il fut l'illustrateur de nombre de romans de Jules Verne.

Howard Carter décédé un 02 mars.

Le fait qu'une date produise un résultat à plusieurs réponses entretenant un lien quelconque avec l'Enigme ne doit rien au hasard, principe d'opportunité oblige.

La réponse sur Howard Carter peut surprendre, mais est d'autant plus pertinente qu'aux deux dates précédentes concernant la découverte du tombeau de Toutankhamon - 05 novembre et 02 mars - s'ajoute celle du 17 février :

Le tombeau fut trouvé intact par Howard Carter le vendredi 17 février 1923.
La date du 17 février fut retenue comme l'ouverture officielle.

Une fois ce résultat admis, il convient de s'interroger sur l'intentionnalité du ou des auteurs des Dossiers secrets :

1° ) Procédé d'analogie : une tombe royale et un trésor ( tombeau de Toutankhamon ) - une tombe royale et un supposé trésor ( Rennes-le-Château )

2°) Une dimension scripturaire : nous savons qu'Howard Carter découvrit des papyrii dans la tombe.

Résultat de recherche d'images pour "howard carter et les papyrii de toutankhamon"

3°) Par l'illustration iconographique des fouilles entreprises par l'équipe d'Howard Carter, ce serait ici une voie conduisant au travail nécessaire afin de parvenir aux caches de Rennes-les-Bains.

Poursuivons l'inventaire :

Le 14 mars 1244 est ici un signe très clair sur la capitulation du dernier haut-lieu du Catharisme : 
le célèbre château de Montségur. 


Après l'échec du soulèvement de 1240-1242, plusieurs milliers de croisés vinrent assiéger Montségur. Mais le site était si inaccessible qu'environ 150 hommes d'armes — il y avait en tout 500 personnes dans le château — les tinrent en échec pendant près d'un an (13 mai 1243-14 mars 1244). Encore ne capitulèrent-ils qu'après de longues négociations et la prise par traîtrise de la barbacane. Ils durent livrer environ 200 hérétiques qui, refusant d'abjurer, furent brûlés le 16 mars, mais ils obtinrent pour eux les honneurs de la guerre. Ce drame est devenu le symbole de la patrie occitane meurtrie mais restée fière.


Petit détour sur la Vraie Langue Celtique de Boudet :

Page 163 - selon la clef de lecture des dates du calendrier = 16 mars - 16/3 en haut de page il est question de " la religion de nos pères " ( pairs ? ) .

Suite de l'inventaire :

- 03 mars : en 1878  intronisation du pape Léon XIII.

- 06 novembre : en 1941 décès de Maurice Leblanc.

La mention dans la lettre accompagnant le dossier d'une adresse 07 rue Blanche  Paris est probablement à mettre en relation avec le 06 rue Blanche :


No 6 : anciens locaux de la librairie Simon et Lucien Kra (1919-1941).

Ces locaux abritèrent les Editions du Sagittaire - un temps sous la direction d'André Malraux.

Serait-ce là un signe des plus pertinents vers la strophe dédiée au signe du Sagittaire dans le désormais célèbre opuscule " Le Serpent Rouge " :

« Revenant alors à la blanche colline, le ciel ayant ouvert ses vannes, il me sembla près de moi sentir une présence, les pieds dans l'eau comme celui qui vient de recevoir la marque du baptême, me retournant vers l'est, face à moi je vis déroulant sans fin ses anneaux, l'énorme SERPENT ROUGE cité dans les parchemins, salée et amère, l'énorme bête déchainée devint au pied de ce mont blanc, rouge en colère. »

Lien sur les Dossiers secrets :

http://www.rennes-le-chateau-archive.com/le_dossier_lobineau_1967.htm 


alain COCOUCH




 


jeudi 16 août 2018

GROUND ZERO


Au cours de mes recherches de ces derniers jours,j'ai eu le plaisir de valider une nouvelle fois ce que j'affirme être la solution.

Je me dois ici  de saluer le travail de certains chercheurs concernant un des hauts-lieux de l'Enigme :
Notre-Dame de Marceille.

lien :

http://www.rennes-le-chateau-archive.com/index.htm?id=ndm_son_histoire.htm

 

Dans l'exposé qui en est fait des signes très clairs ( pour moi ) sont présents.
Je réitère donc afin de qualifier ma démarche comme étant le chaînon manquant vis à vis des découvertes passées.

Retour en arrière :

Dans l'examen du mot-clef " passage " notamment sur la page 179 ( 17 septembre ) j'opérais un lien vers Alfred de Vigny décédé un 17 septembre.
Ceci pour son roman " Cinq mars " dont l'action se déroule dans la ville de Lyon, plus précisément par rapport à un site connu sous le nom de Pierre Scize.
Si vous visualisez la page 179 de la Vraie Langue Celtique, la Pierre Scize est citée.
Ceci valide la méthode : je pars d'un auteur, artiste, personnalité , un détail dans sa biographie ou dans ses oeuvres produit un résultat signifiant, ce résultat étant de plusieurs natures : ce peut être une longitude, un jalon historique menant à la solution, un coup direct sur la solution, un lieu, des personnalités liées à l'Enigme.

Le fait qu'il se produise un résultat contextualisé dans le cas qui nous occupe tendrait à souligner l'importance de ce signe, mais cela peut aussi être considéré comme un clin d'oeil de la part d'Henri Boudet.

Au-delà des mots-clefs placés sur certaines pages de la VLC, que je traduis en dates du calendrier grégorien qui est une des modalités exploités par nos passeurs, il semblerait que même le façonnage du livre ait fait l'objet d'une attention particulière.
Je ne peux encore en dire plus étant en phase de recherches, mais peut-être aurais-je du commencer par là, étant donné que la solution ou ce qui y conduit, apparaît dans les dix pages que j'ai eu à traiter pour l'instant.

Dans les mois et courant 2019, je prévois de produire une synthèse de mes travaux, contenant la solution et le chemin pour y parvenir, la résolution de la phrase " Bergère pas de tentation "et autres surprises qui vont considérablement faire bouger les lignes, et vaciller les certitudes.
J'espère effectuer ce travail sur un support numérique ( DVD ) avec pour titre : 

RENNES-LE-CHATEAU
GROUND ZERO

Je prévois de promouvoir cette production au cours d'un cycle de conférences et je peux vous assurer que celles-ci vont décoiffer.

Je prévois également de découvrir l'entrée, en toute immodestie...

Mais ceci est une histoire encore à écrire.


P.S : je viendrai comme un voleur.

alain COCOUCH                            

                                                                                                                                                         13a


mardi 7 août 2018

LA SUITE



L'analyse du mot-clef passage dont nous venons d'observer les résultats bien évidemment signifiants et pour l'un d'entre eux lié à un élément capital de l'Enigme, ne saurait demeurer en l'état.

Que le lecteur veuille bien m'accorder sa confiance : paulus Pontius cet artiste qui ressort en tant que résultat de la page 161 ( 16 janvier ) était, à l'heure ou je rédigeais le précédent texte, un inconnu pour moi.

Ce n'est qu'après coup que j'ai découvert le lien existant entre Paulus Pontius et un tableau sis en l'église de Rennes-les-Bains, connu sous le nom de " Christ au lièvre ".

Le lien le plus complet sur ce sujet :

http://www.rennes-le-chateau-archive.com/index.htm?id=le_christ_au_lievre_etude.htm

Au risque de déplaire à certains, je sais pourquoi ( au-delà des découvertes d'autres chercheurs aussi respectables ) ce tableau et la configuration historique qui lui est propre sont présents dans le puzzle.

Qu'il en est une pièce maîtresse comportant un indice menant à ce que définis comme le résultat final.

Ainsi me dois-je considérer le travail que j'effectue, en temps réel depuis plusieurs semaines, comme un complément indispensable sans lequel rien n'est accessible. 

Ayant obtenu cette confirmation de ma démarche sur ce tableau, j'exploite toutes les données que j'ai pu laisser de côté à un moment donné, mon esprit alors tout entier occupé à percer le voile des apparences dans la Vraie Langue Celtique de l'abbé Boudet.

Aussi me suis-je recentré sur la carte d'Edmond Boudet accompagnant l'essai de son abbé de frère.

De l'avis de nombre de chercheurs, cette carte est cryptée et comporte également des indices.

Je ne saurais les contredire.
Mais là encore force m'est de constater que je détiens ce qui leur échappe.
Un indice très clair incorporé dans cette carte mène à la solution que je proposerais un jour que j'espère proche.
Par trois fois j'obtiens un renvoi sur le résultat, ceci à partir d'un support bien connu des chercheurs.
Et là je vois bien que ça coince chez vous : de quoi qu'y cause ?!

Croyez bien que, si frustration existe pour vous de ne pas savoir, ma frustration personnelle est du même degré de ne pouvoir encore dire.

Croyez bien également que si je n'étais pas certain de ce résultat, je dévoilerais au moins un indice autre que le 681 de la fameuse phrase.

Maintenant, pour celui ou celle qui voudrait comprendre mieux, mes écrit précédents comportent des informations.

Le problème pour moi étant d'intéresser un auditoire tout en préservant ma découverte.
Ce qui n'est pas une mince affaire...

alain COCOUCH


mardi 24 juillet 2018

VARIATIONS ESTIVALES SECONDE PARTIE



Pour celles et ceux qui n'auraient pas bien saisi le sens de ma démarche, j'opère depuis plusieurs mois selon la méthodologie mise en place par mes illustres prédécesseurs : en l'occurence la primauté conférée aux dates du calendrier , celles-ci produisant des résultats signifiants.

L'ensemble de ces résultats formant une arborescence aux nombreuses ramifications, dont je ne détiens qu'une partie.

Certains esprits chagrins peuvent penser que le choix des correspondances relèveraient du choix subjectif.
En l'état actuel, je ne peux qu'affirmer que le travail dont je rends compte ici est le fruit de centaines d'heures dévolues à comprendre le mode d'emploi.
Sans doute serait-il utile à ces brillants esprits, dont la plupart se sont largement égarés sur les sentiers d'un ésotérisme dévoyé, d'appréhender la mécanique à l'oeuvre et tenter d'admettre que ce mode de communication et de transmission du savoir par dates du calendrier est remarquable..

Je n'en suis ici que le modeste serviteur.
D'autant plus quand, fort de mon expérience en ce domaine, je commence à relier des mots-clefs sur une idée maîtresse, ainsi que je vais m'efforcer de le démontrer.

Nous avons précédemment observé que le mot-clef Babel dans la Vraie Langue Celtique de Boudet  ressortait page 053 ( traduite en date du 05 mars ), cette date nous renvoyant sur Charles-Paul Landon, artiste peintre, auteur d'un tableau " Moïse frappant le rocher " d'après Nicolas Poussin.

Tout chercheur sérieux, adoptant la règle que je suis, ne sauraient ignorer les mots-clefs suivants dans la VLC : entrée, souterrain, passage.

Nous allons nous attarder sur ce mot-clef passage.

Celui-ci ressort pages 113 - 179 - 191 - 204 - 261 - 161

Page 113 = 11 mars

En 1314, décès sur le bûcher de Jacques de Molay, dernier Grand-Maître de l'Ordre du Temple.
Le 11 ou le 18 mars, tel qu'admis par les chroniqueurs.

Pour faire sens je livre le résultat de la page 204.

Page 204 = 20 avril

20 avril 1314 décès de Bertrand de Goth, soit Clément V, pape au moment du procès des templiers.

Mais c'est aussi la date de parution de l'encyclique Humanum Genus dénonçant la franc-maçonnerie par le pape Leon XIII.

Page 191 = 19 janvier

Acte d'inhumation de Marie de Nègre d'Ables à Rennes-le-Château le 19 janvier 1781.

Page 179 = 17 septembre

En 1863, décès de l'écrivain Alfred de Vigny, auteur entre autres du roman ayant pour titre " Cinq mars ".
Ce roman met en scène un lieu situé dans la ville de Lyon ( la page 179 de la VLC de Boudet est consacrée à la même ville de Lyon ), ce lieu est nommé la pierre Scize, ou la pierre encize sur laquelle je reviendrais pour de plus larges explications.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Scize_(Lyon)

La même page 179 - 17 septembre nous renvoie également sur un second résultat que je ne peux passer sous silence :

Le 17 septembre 335 est la date de la dédicace du Saint-Sépulcre :

https://books.google.fr/books?id=3a_tZwLLOikC&pg=PA341&lpg=PA341&dq=17+septembre+335+et+saint+s%C3%A9pulcre&source=bl&ots=yqdOUSYgRq&sig=g2tF1-n770cezn4OHrRM2oW_1jY&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwjHqtbw8bfcAhUENOwKHUP1DGEQ6AEIXzAG#v=onepage&q=17%20septembre%20335%20et%20saint%20s%C3%A9pulcre&f=false



Page 161 = 16 janvier

En 1655 naissance de Bernard de Montfaucon dans la commune de Soulatgé ( Aude ).
Le lien sur cette personnalité est Notre-Dame de Marceille.

Mais cette date du 16 janvier nous renvoie également sur Paulus Pontius graveur flamand décédé le 16 janvier 1658, auteur de " Le corps du Christ mort " qui est une lamentation.

Ici, les chercheurs qui m'ont précédé sur ce lien comprendront fort bien le rapport avec l'Enigme, pour les néophytes ceci est plus explicite ( voir le tableau situé dans l'église de Rennes-les-Bains - le Christ au lièvre )

Résultat de recherche d'images pour "paulus pontius le corps du christ mort"



Investiguons maintenant un autre mot-clef faisant corps avec le mot passage que nous venons de voir.

Mot-clef faille

Celui-ci n'apparaît qu'une seule et unique fois dans la VLC de Boudet ce qui lui confère une grande importance  : page 273.

Page 273 = 27 mars

En 1797, le 27 mars est la date de décès du même Alfred de Vigny que nous avons exploré sur le mot-clef " passage ".

J'ai livré ici les résultats bruts mais je reviens afin d'être plus explicite très prochainement.
Cela étant je ne doute pas que certains ont d'ores et déjà compris.
Ce qui est remarquable ici sont les correspondances entre résultats, ainsi que les perspectives qui se dessinent.

alain COCOUCH







mardi 17 juillet 2018

VARIATIONS ESTIVALES



Je vais aujourd'hui me permettre d'ajouter un complément, de mon point de vue indispensable,à l'intervention d'un chercheur ( Rudy ) concernant ce qu'il est convenu de nommer " Le livre de pierre  " de l'abbé Boudet.

Fidèle à la ligne que je me suis fixé je ne porterais pas de jugement sur cette analyse.

Dans celle-ci il est notamment question du chiffre romain XI tel que porté sur ce livre de pierre.

Ce chiffre, sous cette forme précise , nous pouvons le retrouver sur quelques pages de la Vraie Langue Celtique lorsqu'il est question de citations du Livre de La Genèse ( chap.XI ) ceci sur les pages suivantes:
035 - 052 - 055.

En effectuant une lecture d'un seul tenant de ces trois pages, il est loisible de remarquer que le sujet unique qui en ressort, Babel et la mythologie ad'hoc semble fort à propos pour un essai traitant de la confusion des langages.

Ce mot Babel ressort sur les pages 053 - 055 - 105 - 112 

Suivant la méthodologie appropriée, la page 053 produit le résultat suivant :

05 mars - Le 05 mars 1826 est la date de décès de l'artiste peintre Charles-Paul Landon, auteur d'un tableau d'après  Nicolas Poussin : le frappement du rocher.

http://www.ndweb.org/2016/04/moise-et-le-rocher/

La page 112 - 11 février 1858 est la date de la première apparition de la Vierge Marie à Bernadette Soubirous à Lourdes.

Ce résultat ne peut qu'attirer toute notre attention quand on sait les efforts déployés par Bérenger Saunière afin de reproduire ce lieu sacré sur son domaine de Rennes-le-Château.

Digne d'intérêt également pour ce détail faisant écho au premier résultat :

Jeudi 25 février, les curieux affluent dès deux heures du matin. Quand Bernadette arrive, 350 personnes sont présentes. Dès le début de l'apparition, Bernadette reprend l'exercice de pénitence interrompu la veille et qui consiste à marcher à genoux et à baiser la terre. Elle manifeste une agitation inhabituelle. Elle va vers le Gave, puis se ravise et repart debout vers le fond de la grotte. Elle se courbe pour monter sur le pan incliné jusqu'à atteindre l'endroit où le sol rejoint la voûte. Le sol est très humide, boueux. Elle regarde vers l'apparition, puis se met à creuser. Elle tente à plusieurs reprises de prendre l'eau boueuse qui sort de la source qu'elle était en train de dégager, puis elle parvient à prendre un peu d'eau sale dans sa main et la boit. Elle se lave ensuite le visage avec cette eau sale, puis elle cueille une feuille de dorine qui poussait là et la mange.
L'apparition est terminée. Bernadette se retourne la figure barbouillée de limon. Tante Bernade essaye de nettoyer au plus vite et au mieux le visage de sa filleule, tandis qu'elle sort de la grotte et que le public est désappointé. Jean-Baptiste Estrade, qui avait entraîné ses amis en leur parlant de la beauté des extases de Bernadette, est consterné. On traite Bernadette de folle. Elle dit n'avoir fait tout cela que sur ordre d’Aqueró, « pour les pécheurs ». Au bourg, les esprits forts exultent, les croyants sont déconcertés. À la suite de cette apparition, le Lavedan parlera de catalepsie à propos de Bernadette.
Parmi ceux qui sont dans la perplexité et qui demandent des explications à Bernadette sur son comportement du matin, se trouvent l'abbé Pène et Jean-Baptiste Estrade. Elle leur dit :
« — Aqueró me dit d'aller boire et de me laver à la fontaine. N'en voyant pas, j'allais boire au Gave. Mais elle me fit signe avec le doigt d'aller sous la roche. J'y fus et j'y trouvai un peu d'eau comme de la boue, si peu qu'à peine je pus en prendre au creux de la main. Trois fois, je la jetai tellement elle était sale. À la quatrième fois, je pus.
— Pourquoi t'a-t-elle demandé cela ?
— Elle ne me l'a pas dit.
— Mais que t'a-t-elle dit ?
— « Allez boire à la fontaine et vous y laver »
— Et cette herbe que tu as mangée ?
— Elle me l'a demandé aussi ...
— Mais ce sont les animaux qui mangen
t l'herbe. »
Dans l'après midi, les visiteurs se font plus rares, mais ceux qui y vont s’intéressent à la source. Ils creusent, puisent et boivent à leur tour. En dégageant plus largement le limon, ils découvrent une source un peu plus claire et les premières bouteilles remontent vers Lourdes l'après-midi même.
Même si cette source n'avait pas été remarquée, sa présence au bord du Gave et dans le fond humide de la grotte n'avait rien d'étonnant, et elle existait avant les apparitions. Ce n'est que plus tard, avec l'inflation des récits faisant des moindres faits et gestes de Bernadette l'occasion d'un miracle, qu'il sera question d'une source qui aurait jailli ce jour-là d'un sol sec, un sol « anhydre » écrira le docteur Vallet, alors que c'est dans un sol déjà extrêmement boueux à cause de la présence de cette source que Bernadette a creusé. 

L'analogie ici posée ne peut que faire signe, et nous voici donc en présence d'un bel exemple de cohérence comme seule peut en produire la méthodologie que j'applique en bon socius  suivant la voie de mes illustres prédécesseurs.

La page 105 - 10 mai nous relie au passé de Rennes-le-Château puisque c'est la date anniversaire du décès de Elisabeth d'Hautpoul, également appelé Elisabeth de Rennes, l'une des trois filles de Marie de Nègre d'Ables, dans l'année 1820.

A chacun(e) de réfléchir sur les développements possibles en associant ces trois résultats.

Puisqu'il est question ici de cohérence, nous poursuivrons notre visite de la Vraie Langue Celtique avec le mot mitre qui ressort page 032 et 265.

 032 - 3 février 

En 1862 décès de Jean-Baptiste Biot , physicien, astronome et mathématicien français, que nous retiendrons surtout pour son étude concernant le zodiaque circulaire de Dendérah.

Mais aussi, en corrélation avec la fonction sacerdotale portant la mitre de l'évêque Monseigneur de la Bouillerie - élu mainteneur le 03 février 1855 - évêque de Carcassonne de 1855 à 1873.

265 - 26 mai 

- Fête Bérenger de saint Papoul - qui va nous conduire à l'abbaye de Saint Papoul et par là-même au Maître de Cabestany, dont nous reparlerons un jour, puisqu'en cours d'investigation, et qui apparaît plusieurs fois dans mes résultats.

- Mais également le 26 mai 1848,
Monseigneur de Bonnechose, Il fut nommé par le gouvernement de Louis Philippe évêque de Carcassonne.

Préconisé dans le consistoire du 17 janvier 1848, il est sacré le 31 janvier de la même année dans l'élise de Saint-Louis-des-Français, par le cardinal Orioli, et fait son entrée solennelle dans le département de l'Aude, le 26 mai 1848.


Demeurons dans cet univers ou chaque élément porteur de sens semble pesé, mesuré, posé là ou il faut, afin de construire un livre dans le livre.

Moïse est à nouveau sollicité page 072 ( entre autres ) vis à vis de l'épisode de la manne.
072 = 07 février

Nous savons l'abbé Boudet amateur de jeux de mots, usant des homonymes et autres subtilités de la langue française quand le nécessité le commande.

Ainsi de la manne bien terrestre cette fois, associée à la notion de richesse, nous ne devrions pas être trop surpris de l'occurence sur Nicolas Fouquet, nommé surintendant des finances le 07 février 1653...

La manne dans le désert est également le sujet d'une oeuvre de Nicolas Poussin :

Résultat de recherche d'images pour "la manne dans le désert nicolas poussin"

L'adjectif riches, quand à lui, ne ressort qu'une seule fois dans la VLC, page 076 ( 07 juin )

La loi du 28 pluviôse an VIII (7 juin 1800) créa l'arrondissement de Boussac,commune que nous avons déjà évoqué lors d'une précédente intervention, puisque c'est dans son environnement proche que se situe l'action du roman "Jeanne " de George Sand.

A suivre - alain COCOUCH

 

jeudi 5 juillet 2018

VARIATIONS EN SOL MAJEUR



Je conçois assez bien qu'un lecteur qui ne serait pas familier de l'univers dont je tente ici de rendre compte, même partiellement, puisse éprouver quelque surprise vis à vis de certains chemins que j'emprunte.

Que celui-ci se rassure : je sais très bien ce que j'écris, j'assume des choix qui pourraient sembler à d'autres aventureux de prime abord, mais qui, au fil du temps et des révélations que je ferais dans un futur plus ou moins proche, se révèleront riches d'enseignement.

Certains chercheurs, comme précédemment écrit , entretiennent un lien particulier avec la date du 06 juin.
Des explications sont données, afin d'expliquer la redondance de cette date ( comme certaines autres ) vis à vis de l'Enigme.

La raison première de cette date du 06 juin ressort de l'existence d'une autre date, à mettre en relation avec la première.
Cette date  est celle du 25 avril ( qui est ce que je nomme une date-marqueur signifiante et sur laquelle il est de première importance de s'arrêter ).
Le 25 avril puisque célébrant l'anniversaire de David Teniers Le Jeune dont l'oeuvre mettant en scène Saint Antoine est une des pièces maîtresses de l'Enigme.

Et ici, comme ailleurs, selon la méthodologie appropriée, sera-t-il utile de s'attarder sur la personnalité de Louis-Sébastien Mercier né le 06 juin 1740 et décédé le 25 avril 1814.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Louis-S%C3%A9bastien_Mercier

La cause majeure de ce lien est dû au fait que Louis Sébastien Mercier fut baptisé en l'église parisienne de Saint-Germain l'Auxerrois :

https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89glise_Saint-Germain-l%27Auxerrois_de_Paris

Certains détails signifiants sont à mettre au crédit de la richesse d'enseignement que procure la visite de cette église, mais en premier lieu c'est ici la position géographique de celle-ci qui est à retenir 02° 20' 28" Est- longitude récurrente dans mes travaux - et pour cause !

Cette longitude renvoie à un site très connu de celles et ceux qui pérégrinent autour de Rennes-les-Bains, afin de s'inspirer ou non des sites répertoriés comme des jalons importants : la pierre levée des Pontils de même longitude de 02° 20' 28" Est.

Certes, pourraient objecter certains connaisseurs " mais l'on sait que le tombeau sis au Pontils est postérieur dans sa fondation à l'année d'édition de la Vraie Langue Celtique, ou cette date du 06 juin est cité (page 119)

Cependant, après des recherches menées par alain Féral, ce lieu précis aurait déjà servi au XVIII ème siècle
et on pouvait y trouver un monument, un lieu de recueillement ou un cénotaphe ( site rlc archives ).

Mais poursuivons selon la méthodologie appropriée en investiguant la page 119 et donc dans la traduction qui en est faite sur la date du 11 septembre ( 11 - 9 ).

Très logiquement, nous allons rejoindre un élément de Pierre Plantard, dans sa préface à la Vraie Langue Celtique, ou il est question d'un roman " Le cochon d'or " auteur Fortuné de Boisgobey- psite que j'avais travaillé sur mon ancien blog palimpsesta - hélas pas jusqu'à la limite d'un autre chercheur dont le pseudonyme est Arronax dont je salue ici la curiosité et le sens de l'à propos - pour son texte daté de la Pâques 2018 - pour ce qui nous concerne descendre  sur ce lien jusqu'au titre mentionné :

http://www.renne-le-chateau.com/insolite/insolite.html#ancre1

Je me permettrais de compléter les travaux de ce chercheur en attirant l'attention du lecteur sur la date du 
25 avril  du Petit Moniteur, tel qu'illustré ci-dessus.

Ainsi que je l'ai déjà souligné pour le roman Jeanne de George Sand édité un 25 avril, il ressort de cette référence une exploitation à postériori qui en est faite.Je complèterais par l'adresse de l'estaminet en question 31 rue du Jour ( voir mention sur le jeton )

En 1817, la rue du Jour commençait n°s 1-2 rue Coquillière, or si l'on observe la longitude de la rue Coquillière qui est de 02° 20' 20" Est, l'évidence ne saurait mentir.

A suivre - alain COCOUCH

 







 







samedi 23 juin 2018

LE CRYPTOGRAMME DE L'AIGUILLE CREUSE


Le lecteur assidu qui me suit depuis plusieurs années n'aura pas manqué de remarquer qu'une partie de mes investigations se portent vers du matériel que j'avais déjà visité sur mon ancien blog " Palimpsesta ".

Au regard de mes récentes découvertes il ne pouvait en être autrement.
Ainsi les erreurs d'hier peuvent être considérées comme une étape nécessaire afin d'appréhender ce qui pourrait relever de la vérité.


Je vais aujourd'hui vous présenter une restitution partielle vis à vis du cryptogramme du roman de Maurice Leblanc " L'aiguille creuse ".
Roman inspiré O combien !

Ce cryptogramme est demeuré pour moi un mystère jusqu'il y  a peu.
Mais, fort du savoir que j'ai  capitalisé durant les semaines passées, et dans la connaissance intime du mode de fonctionnement des initiés successifs, je suis en mesure de vous en dévoiler partiellement le résultat.

Partiellement, car, comme il fallait s'y attendre, de nombreux résultats mènent à la solution.
Je réitère ce que j'ai écrit précédemment : je ne puis, en l'état, révéler ce qu'est cette solution, sous peine d'assister à la ruée débridée de "chercheurs" qui, ne s'embarrassant pas des mêmes retenues, pourraient mettre à mal le site visé.

L'entrée ne se découvre pas en fouillant sauvagement, mais en utilisant ce que Dame Nature nous a doté : l'intelligence.

Voici le cryptogramme en question :
Descendre plus bas pour le visualiser, là ou il est question de la date du 06 juin, dernier lien sur ce texte.


Première remarque :

La série de chiffres ci-dessus est séquentielle et doit s'analyser comme suit :

Lignes horizontales -

2 1 1 - 2 2 1 - 1 1 2 -2 2 4 - 3 2 2 -
Laissons de côté pour l'instant le nombre 45

Suite : 2 4 2 - 2 4 2 ( bis )

Le lecteur suivant mes pérégrinations sur ce blog sait qu'une des modalités utilisées par les initiés repose sur l'emploi du calendrier républicain - ainsi comme précédemment écrit " 681 " de la fameuse phrase " Bergère pas de tentations etc... " traduit en date du calendrier républicain - à savoir 6ème jour du huitième mois de l'an I de la République produisait en date anniversaire le 25 avril ( date de naissance de David Teniers le Jeune ).
PAX qui accompagne 681 est donc la clef de Teniers.

Par ailleurs, Maurice Leblanc a pris soin de distiller avec parcimonie quelques dates du calendrier républicain dans une de ses oeuvres.

Pour mieux me suivre, voici un outil que j'utilise pour mener à bien mes travaux.

 http://geneom.free.fr/gomol/CalendFr.html#ancdeb

Suivant cette méthodologie, les résultats sont les suivants :

2 1 1 = 2 ème jour du 1er mois an 1 de la République = 23 septembre.
En date anniversaire le 23 septembre correspond au décès d'Urbain Le Verrier, qui fut directeur de l'Observatoire de Paris.

2 2 1 = 23 octobre  je passe sur cette date.

1 1 2 = 1er jour 1er mois an II de la République = 22 septembre ( 1793 )
http://www.guide-genealogie.com/guide/calendrier-republicain.html 

Ainsi que vous pouvez le lire sur ce lien, le 22 septembre ( 1792 ) est la date retenue pour la mise en place du calendrier républicain...

Maurice Leblanc, à l'instar de celles et ceux qui l'ont précédé ou suivi, donne l'indication que c'est ici la bonne marche à suivre.

Mais aussi le 22 septembre nous mène directement à Rennes-le-Château et ici c'est très intéressant, puisqu'il va nous mener à M. Descadeillas :

https://www.persee.fr/doc/anami_0003-4398_1960_num_72_51_6343

Descendre sur ce lien page 243 et 244 ou il est question du Bézis...

2 2 4 = 2ème jour 2ème mois an IV de la République = 24 octobre
3 2 2 = 3ème jour 2ème mois an II de la République = 24 octobre

Répétée cette date mène à la solution - je passe

Il en est de même de la séquence 2 4 2 = 2ème jour 4ème mois an II = 22 décembre

Ce qui vaut en ligne horizontale se déploie également en ligne verticale

La série séquentielle 2 2 2 répétée deux fois et qui forme un V = 2ème jour du 2ème mois an 2 de la République = 23 octobre de nouveau.

Série 2 1 4 = 2ème jour 1er mois an IV = 24 septembre

Ici le lien se fait par l'intermédiaire d'un roman de George Sand : Jeanne ( dont j'avais déjà relevé la troublante analogie sur mon ancien blog )

La date du 24 septembre renvoie sur :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Adolphe_d%27Archiac

Digne d'intérêt pour son roman Zizim ou les chevaliers de Rhodes, histoire dont s'inspira George Sand pour son roman " Jeanne " se situant sur le territoire de la commune de Bourganeuf, plus précisément aux pierres jaumâtres.

Analogie vis à vis de certains lieux tel " la rigole du diable " mais aussi pour son chaos granitique nommé " le rocher du diable "qui n'est pas sans rappeler certaines particularités du paysage de Rennes-les-Bains, ainsi qu'un légendaire trésoraire :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Pierres_Jaum%C3%A2tres



Parution en feuilleton dans le Journal Le Constitutionnel à dater du 25 avril 1844 :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jeanne_(roman)#/media/File:LeConstitutionnel-1844avril25-page1-JeanneDeGeorgeSandD%C3%A9butEpisode1.jpg

Comprenons-nous bien je ne vais pas jusqu'à penser que cette date de parution fut choisie par George Sand, j'affirme par contre que Maurice Leblanc exploite cette piste pour faire signe.

Le groupe de lettres DDF se traduit en chiffres : 4 4 6 produisant le 24 décembre, date qui nous renvoie de nouveau sur Adolphe d'Archiac décédé un 24 décembre. 
En clair les résultats en doublon méritent que l'on s'y attarde.

Je reviendrais sur ce résultat plus tard pour de plus amples développements.

Je suis contraint de taire les autres résultats trop directs.

 Dans l'intrigue du roman l'Aiguille creuse, Maurice Leblanc émaille son récit de quelques dates, dont celle-ci, dissimulée dans le récit par une référence à Sénèque :


Beautrelet se pencha pour voir le titre du livre. C'était Les Lettres à Lucilius, de Sénèque le philosophe, le quel Sénèque est décédée un 12 avril, date anniversaire du baptême de Béranger Saunière.

L'abbé Cochet est également cité, décédé un 01er juin, date qui nous renvoie sur Honoré d'urfé, décédé également un 01er juin.

Auteur de l'Astrée, premier roman fleuve qui fait signe vers l'Arcadie :

http://www.la-fontaine-ch-thierry.net/astree.htm


Il est également question de la date du 06 juin, dont certain(s) chercheurs se sont emparées pour cause de redondance dans l'univers de l'Enigme :

 http://www.portail-rennes-le-chateau.com/aiguille_creuse_6_juin.htm

Je laisse le lecteur se faire sa propre opinion sur les assertions de ce chercheur, tout en indiquant que la date du 06 juin est là, présente et répétée, par rapport à une autre date essentielle pour une bonne compréhension du schéma général, cette seconde date menant à un élément d'ordre géographique.

Un jour viendra ou je publierais l'arborescence formée par ce schéma général, arborescence dont je découvre encore de nouveaux prolongements au fil de mes travaux.

En ce 26 juin 2018 - alain COCOUCH